stress-examen-bacC’est le dernier jour avant le bac, on le sait que trop bien. Si bon nombre de lycéens sont sur les nerfs, stressés comme des puces, moi, étrangement, ça va…

Pourtant, à priori, il y a de quoi s’inquiéter : j’ai essayé de réviser mon histoire-géo, mais au bout de 5 chapitres, voyant qu’il m’en restait autant à l’autre bout, j’ai lâché l’éponge. Et puis me rappeler cette phrase de notre professeur a eu le don de m’énerver : « normalement, l’histoire-géo, c’est une matière facile pour gagner des points ! » Je rêve ou quoi ? Des dates et des noms à la c*n à retenir, en quantité non-négligeable. Vous croyez vraiment qu’on va se prendre la tête pour une matière coefficient 2 ? Au pire, si je ne la réussi pas, j’aurai 10/20. Au mieux, si je la réussi en apprenant, j’aurais 14/20. La différence est de 4×2=8 points. Et 8 points sur un total de 800 que compte le bac, ça ne fait que 0.2 points de gagnés sur notre note sur 20 !

Perdre une journée pour essayer de gagner 1/5 de points, faut être motivé, voir non raisonnable quand on est à quelques jours de celui-ci. Mais on me dira aussi qu’il faut être suicidaire pour se mettre à réviser à quelques jours de la date butoir… mouais.. moi je pense que le suicidaire, c’est celui qui ne réviserais même pas. Si, si, ça existe.

non-maths-boulimieFranchement, en relisant mes cours, j’ai pu constater avec gravité que l’éducation nationale est par essence une entité boulimique. Vous avez vu TOUT ce qu’on a à apprendre ? En histoire-géo, une matière de rien du tout, j’ai 10 chapitres.  En éco-droit, une matière bien balèze, j’en est plus du triple ! Nous, on doit avaler et digérer tout ça… Mais qui est assez dupe pour penser que ça restera sagement dans notre ventre, bien digéré ? En vérité, dès le bac fini, qu’est-ce que tous ces petits étudiants à qui on a forcé de manger cette pâtée vont faire ? C’est simple : comme les vrais boulimiques, ils vont tout régurgiter, tout vomir.

Quand la quantité prime sur la qualité, rien de bon ne peut arriver…

Comme j’aime les calculs, je me suis fait une petite feuille Excel où j’ai mis mes prévisions de note pour le bac. Eh bien, en étant pessimiste, je l’ai sans problème, mais sans mention. Et si je suis un peu plus optimiste, je l’ai sans problème, avec mention assez bien (entre 12-14). Même en ne prenant pas la peine d’aller en philo, en hist-géo et en espagnol (coef 2), mais en réussissant à décrocher un petit 12 pour toutes les autres, j’ai mon bac.

Vraiment, le bac, malgré la boulimie de chapitres, malgré le dernier jour avant le début des épreuves, malgré un plantage dans les petits coeffs… il faut vraiment le faire exprès pour ne pas l’avoir.

Posté dans Le Baccalauréat le 17 juin 2009. Aucun commentaire.

Eh non, vous ne rêvez pas. Il est lundi. Il reste mardi et mercredi, puis c’est le jour J, là où je passe le bac. J’ose vous avouer que je n’ai pour l’heure pas révisé un iota de mon année scolaire. Il serait peut-être temps de se lancer, ma foi ?

bac-img-feuilleCette nuit, j’ai fait un rêve très troublé, après qu’une fille s’est fait mangé sans trop d’histoires par une pieuvre gloutonne, je me voyais le jour des examens. Et là, devant ma copie, je faisais un petit somme… (comme cela m’arrive parfois durant les contrôles), pour me réveiller 3 heures plus tard, alors qu’il ne me reste qu’une heure pour faire un sujet épais de 15 pages ! Assez stressante comme situation…

Pour le baccalauréat, malgré mon air un peu détaché, je vises la mention assez bien (entre 12 et 14 sur 20), voir même bien (14 et 16), ce qui n’est pas trop demandé au peuple. Sans en être particulièrement fier, je dois être premier de classe avec 13 de moyenne générale au troisième trimestre, je pense. Quoique, avec tous les cours que j’ai loupé, il est possible qu’une évaluation (plusieurs, en fait) m’est passé entre les jambes sans que je le sache.

Même s’il me reste (que) 3 jours, je pense pouvoir m’en tirer, comme j’ai réussi à le faire le jour-J du bac oral, encore à préparer aux premières lueurs de l’aube mon dossier d’étude, que je devais passer l’après-midi même, coefficient 5.

En vérité, j’ai une méthode d’apprentissage vraiment atypique. Même pas 1% des étudiants ne savent quelle existe. C’est une méthode de mémorisation très puissante, mais qui demande en contre-partie de l’entraînement pour dévoiler tout son potentiel. Avec elle, je suis presque sûr de retenir tout ce que je veux, de manière fiable. Je vous en reparlerai dans un prochain billet.

Vous pouvez aussi lire mon ancien billet sur le baccalauréat : Comment les jeunes abordent le Bac STG.

Posté dans Le Baccalauréat le 15 juin 2009. Aucun commentaire.