Eh non, vous ne rêvez pas. Il est lundi. Il reste mardi et mercredi, puis c’est le jour J, là où je passe le bac. J’ose vous avouer que je n’ai pour l’heure pas révisé un iota de mon année scolaire. Il serait peut-être temps de se lancer, ma foi ?
Cette nuit, j’ai fait un rêve très troublé, après qu’une fille s’est fait mangé sans trop d’histoires par une pieuvre gloutonne, je me voyais le jour des examens. Et là, devant ma copie, je faisais un petit somme… (comme cela m’arrive parfois durant les contrôles), pour me réveiller 3 heures plus tard, alors qu’il ne me reste qu’une heure pour faire un sujet épais de 15 pages ! Assez stressante comme situation…
Pour le baccalauréat, malgré mon air un peu détaché, je vises la mention assez bien (entre 12 et 14 sur 20), voir même bien (14 et 16), ce qui n’est pas trop demandé au peuple. Sans en être particulièrement fier, je dois être premier de classe avec 13 de moyenne générale au troisième trimestre, je pense. Quoique, avec tous les cours que j’ai loupé, il est possible qu’une évaluation (plusieurs, en fait) m’est passé entre les jambes sans que je le sache.
Même s’il me reste (que) 3 jours, je pense pouvoir m’en tirer, comme j’ai réussi à le faire le jour-J du bac oral, encore à préparer aux premières lueurs de l’aube mon dossier d’étude, que je devais passer l’après-midi même, coefficient 5.
En vérité, j’ai une méthode d’apprentissage vraiment atypique. Même pas 1% des étudiants ne savent quelle existe. C’est une méthode de mémorisation très puissante, mais qui demande en contre-partie de l’entraînement pour dévoiler tout son potentiel. Avec elle, je suis presque sûr de retenir tout ce que je veux, de manière fiable. Je vous en reparlerai dans un prochain billet.
Vous pouvez aussi lire mon ancien billet sur le baccalauréat : Comment les jeunes abordent le Bac STG.
Déjà, notre conseil de classe était le 2 juin. Inutile de vous dire qu’à doté de cette date, plus personne (ou presque) ne prenait la peine de venir en cours. Mais déjà, une semaine ou deux avant celle-ci, les cours étaient lentement désertés par les élèves. Par exemple, l’Anglais, langue vivante une, coefficient 3, avait été totalement boycottée par les élèves. Pourquoi ? N’allez pas le demander au professeur, s’en est lui-même la cause intime et inavouée, pour cause de « cours » totalement aberrants que l’on fit tout au long de l’année avec lui. La philosophie aussi, coefficient 2, notre classe fit une croix dessus pour des raisons un peu similaires.