La méthode césar apprend aux professeurs à avoir le silence dans leurs cours en maîtrisant leurs classes

J’ai changé de formule, et je propose désormais la méthode césar en version d’essai gratuite. Si vous en êtes satisfait, vous n’avez qu’à me payer la petite somme de 8 €.

Méthode césar qui vous permettra en tant que professeur d’avoir le silence total dans vos cours, quel que soit votre matière, établissement ou classe. Par exemple, apprendre à faire taire vos élèves et les dissuader de recommencer à bavarder dès que vous avez le dos tourné ? Savoir vous faire respecter et inspirer le calme par votre présence ? Faire vos cours en terminant l’heure calmement, et non pas avec un mal de crâne à cause du brouhaha ? C’est tout à fait réalisable. Vous ne le croyez pas ? Alors essayez la méthode, et vous verrez par vous même ! Vous avez tout à y gagner.

Le lien reste le même : methode-cesar.fr

Posté dans News du Roi Prof le 25 septembre 2010. 3 commentaires.

Hier, Dimanche 29 Août 2010, le ministre de l’Éducation nationale s’est dit « favorable » à ce que les élèves aient l’obligation de se lever à l’entrée en classe de leur professeur.

Jusqu’ici, rien de choquant. Beaucoup de professeurs pratiquent déjà cette façon de faire, comme le ministre le fait remarquer lui-même. Seulement, y a un truc qui a tendance à me choquer / m’amuser. Voici la phrase dans son ensemble : « Je suis favorable à ce que, dans le cadre du respect du professeur et de l’incarnation de l’autorité, les élèves se lèvent quand le professeur entre dans la classe. »

C’est pour plaisanter ? « Le cadre du respect du professeur et de l’incarnation de l’autorité » ? Non mais franchement, qui va avaler ces salades ? La grande majorité des professeurs ont perdu presque toute autorité sur leurs élèves. Leurs élèves bavardent et se fichent royalement de « respecter » la fonction du professeur. Le professeur ne sait pas ce que c’est d’imposer le silence dans son cours. Et pour cause : on ne lui a jamais dit comment faire ! Maîtriser une classe de 25-30 élèves, voir plus, ça ne s’improvise pas ! Et maintenant que les tristes IUFM ont disparus, ça ne va pas s’arranger. Il est clair que ce n’est pas le fait de se lever au début du cours qui y changera quoique se soit.

En Terminale, j’avais un professeur d’anglais qui demandait à notre classe de rester debout au début du cours, jusqu’à ce qu’il daigne enfin nous dire : « Sit down, thank you ». Mais ça ne n’empêchait pas du tout les 3/4 des élèves de discuter entre eux et d’ignorer ouvertement ses « Please, be quite ! » pendant tout le restant de l’heure.

Quand on met la charrue avant les bœufs…

La vidéo en question :

Posté dans Actualité sur l'éducation le 30 août 2010. Aucun commentaire.

"Dans un mois, j'aurai oublié ce cours."

Cela faisait un bon moment que je n’avais plus posté et commenté de citations. Je rappelle le principe : je donne des citations et j’y apporte des explications personnelles dessus. Ca donne comme ça une petite valeur ajoutée à celles-ci et permet de, peut-être, y cerner des aspects nouveaux pour vous.

Les discussions de classe consistent à laisser vingt lourdauds et deux prétentieux parler avec leur professeur de quelque chose qu’aucun d’entre eux ne comprend.
Vladimir Nabokov

C’est curieux car je suis assez d’accord avec l’auteur. La plupart du temps, lorsque vient la merveille idée au professeur de faire un « débat de classe » – histoire de se reposer un peu sur les élèves, qui sait ? – ça tourne au grand n’importe quoi. Les élèves racontent des banalités à coucher par terre et, ce qui se passe, c’est que ceux qui ont de bonnes idées ne les disent pas (parce qu’ils sont timides, mince)  et ceux qui en ont aucune mais qui ont envie de parler ne se gênent pas.

Le professeur aurait très pu expliquer directement ce qu’il y a à expliquer sans passer par la case « discussion de groupe ». Et même si le côté « cours vivant, dynamique et branché » est tentant pour le professeur, en faisant participer massivement les élèves, c’est très souvent un simple leurre. En d’autres termes, le prof manipule ses élèves pour avoir les réponses qu’il attend, ce qui fait en fin de compte perdre du temps à tout le monde.

Écoles : établissements où l’on apprend à des enfants ce qu’il leur est indispensable de savoir pour devenir des professeurs.
Sacha Guitry

Ah ! Je suis à nouveau d’accord avec cette citation. C’est vrai qu’il y a dans les cours un côté bizarre… lunaire, je dirais même. Au lycée, par exemple en mathématiques, on apprend les logarithmes népériens. Rien que le nom ça fait peur. Et croyez-moi : ce n’est pas qu’une impression. Ca fait vraiment peur. Et c’est comme ça dans toutes les matières : elles ont toutes leur « petit spécial » qu’elles adorent balancer à la tronche d’élèves hébétés.

La plupart de ce qu’on apprend ne trouvera pas la moindre utilité dans la vie. Même dans les cas extrêmes, genre « comptable ». Et ce qui ne sert à rien, on oubli. Or, on oubli presque tout de notre vaillant passage à l’école, donc… L’un des seuls métiers qui peut recycler ce genre de chose, c’est… celui d’enseignant.

Vous allez avoir l’occasion dans ce billet de me voir en chair et en os sur un thème tout à fait présent dans les salles de classe : le chantage des professeurs.

L’idée que je défends est que le prof qui fait du chantage, comme coller un interro parce qu’ils n’arrive pas à avoir le silence, ou alors se mettre à dicter à toute vitesse le cours, a un comportement de lâche. Oui, le mot est fort, mais j’insiste bien.

Alors, évidemment, je cherche avec cette vidéo à faire prendre conscience aux enseignants le malaise qui peut se glisser insidieusement dans leurs cours. Malaise qui les conduit à agir n’importe comment pour atteindre le calme, jusqu’à même plomber tout l’intérêt d’aller en classe pour l’élève. Parce que faire gratter pendant tout le cours les élèves, certes ça a le mérite de les refroidir, mais à quel prix !?

Posté dans Dossiers pédagogiques le 21 juin 2010. 1 commentaire.

Excellent sketch d’Albert Dupontel dans la peau d’un élève « un peu » sous pression puisqu’il lui reste approximativement 2 minutes pour apprendre tout son programme de philo avant de passer l’oral devant le jury. Mais heureusement que le bonhomme est plein de… ressources.

Bon visionnage !

C’est un très vieux sketch qui doit avoir plus d’une vingtaine d’années d’ancienneté, il me semble. Dupontel l’avait refait en présence de Patrick Sébastien récemment (vous pouvez le voir en cherchant un peu sur YouTube), mais je trouve que sa nouvelle prestation fut moins bonne que l’ancienne (donc du sketch que vous voyez dans ce billet).

Posté dans Vidéos drôles sur l'école le 29 mai 2010. Aucun commentaire.